Insoumise Tome 1_Chapitre 3

Merci à ma correctrice Black-Plume
 
Chapitre 3.
 
Le duc de Parni était là, suffoquant au sol tandis que le Roi restait victorieux sur sa splendide monture noire. Il jeta son heaume sur le sol et trotta jusqu'au balcon de Constance.
 
« Mademoiselle de Vyris, acceptez de chevaucher avec moi jusqu'au château.
- Je... »
 
La voix rauque et chaude de Robert eut raison de Constance qui descendit les escaliers sous le regard affligé de Juliette et elle grimpa, aidée de l'écuyer et du roi lui-même, sur la magnifique monture.
Telle une amazone, elle prit place et s'appuya contre le torse de son futur époux. Il sentait la sueur, l'homme. Il sentait mauvais mais cela ne la dérangeait point.
 
Le bras du Roi encercla sa fine taille de poupée et il partit au galop sous les sifflements des jeunes garçons.
Mais sans crier gare, Robert prit le chemin de la forêt.
 
« Où allez-vous ?
- C'est un raccourci. »
 
Constance se tut, la voix de Robert était devenue toute autre, elle était devenue sensuelle et horriblement affolante. Le c½ur de la jeune femme commença à s'accélérer et malgré elle, elle s'appuya davantage contre son futur époux.
Une fois dans les bois du parc des Elfes, Robert passa au pas et desserra son bras de la taille de la jeune femme.
 
« Vous êtes terriblement belle, aujourd'hui.
- Je vous remercie. »
 
Et sans crier gare, Constance sentit les lèvres chaudes de Robert se poser contre sa nuque. Ses poils se dressèrent en un frisson, mais celui-ci n'était pas de dégoût mais de plaisir.
 
« Par tous les dieux, arrêtez cette folie.
- Laissez-vous faire, Constance... »
 
La main maintenant sa taille la quitta pour remonter à sa poitrine qu'il effleura avant de prendre pleinement et avec très peu de douceur un de ses seins dans sa main. Fermes et parfaitement ronds, ils étaient plus que désirables.
Constance se mit à rougir de plus belle et se tendit. Quand soudain son dos rencontra quelque chose d'horriblement dur tel un bout de bois.
Elle ne savait que dire, que faire, et les baisers dans son cou ne finissaient pas, alors elle laissa tomber sa tête sur l'épaule de son Roi. Son corset la serrait affreusement ; elle avait le sentiment d'étouffer mais il n'en était rien.
 
« Abandonnez-vous à moi. »
 
La voix de Robert était un lointain écho et elle sentit sa deuxième main, celle qui normalement tenait les rênes, dévier vers cet endroit interdit. Elle la sentit, l'effleurer avant de le caresser sans aucune once de gêne. Le plaisir grandissait en elle, et l'humidité venait lécher la selle de cuir du cheval.
Mais quand elle sentit la tentative de Robert, de pénétrer son intimité, elle se redressa d'un coup et gifla le Roi avec une violence qu'elle ne se connaissait point.
 
« Comment osez-vous ! Vous profitez de moi ! Vous m'aurez déjà à notre nuit de noces ! Cela ne vous suffit-il pas ?! Faut-il qu'en plus de cela vous essayiez de m'humilier avant ?!
- La chaleur de votre con me prouve le contraire. »
 
Une nouvelle gifle frappa l'autre joue du Roi.
 
« Vous n'êtes qu'un animal. »
 
Et à ces mots, Constance se dégagea et tomba à terre.
 
« Est ce que vous allez bien ?
- Non je ne vais pas bien ! Je vous hais ! Vous m'avez arrachée à ma famille pour assouvir vos désirs de chair ! Je vous hais de tout mon être ! »
 
Des bruits de sabot retentirent et le duc de Parni arriva à la hauteur des fiancés.
 
« Je vois que tu as encore fait des siennes, cher frère.
- Je te la laisse, Damien. »
 
A ces mots, le Roi talonna son cheval qui partit en galopant vers le château.
 
« Qu'avez-vous pu lui dire qui le mette dans cet état ? Robert est de nature calme.
- C'est un bougre. »
 
Le duc de Parni tendit sa main à la jeune femme qui l'accepta et, avec un peu de difficulté, elle réussit à grimper sur l'étalon.
 
« Robert n'est pas une personne méchante, vous savez, il est un peu austère mais la mort de Margaret l'a beaucoup attristé.
- Je le sais.
- Apprenez à le connaître, même si vous ne pouvez l'aimer d'amour, peut-être que l'amitié emplira votre c½ur. »
 
Constance se laissa aller sur le torse de Damien qui passa sa main dans sa grosse barbe rousse bien taillée.
 
« Comment puis-je devenir amie avec mon geôlier ?
- Il va vous élever au rang de Reine.
- Je ne veux point devenir Reine.
- Croyez-moi, il n'y a pas plus beau que cela. Ma femme non plus ne m'aimait pas beaucoup quand nous avons été fiancés, à vrai dire elle me détestait, et moi je la trouvais horriblement laide. Et puis... Nous avons appris à nous connaître, elle chantait et je l'écoutais. Et elle assistait à tous mes entraînements. Peu à peu une complicité est née. Justine lui ressemble tellement.
- Justine est d'une beauté rare.
- Ma haine envers ma femme déformait ses traits, la rendant ainsi laide.
- Vous pensez que je pourrais un jour aimer Robert ?
- Peut-être. Vous le désirez déjà.
- Que...
- Vous hurliez si fort que même le château a dû vous entendre. »
 
Constance se mit à rougir de plus belle. Elle ferma les yeux et se laissa aller au rythme des pas du cheval.
 
[...]
 
Les jours passaient et Constance apprenait à connaître Robert, elle l'observait dans la salle du trône, prendre des décisions difficiles, des décisions parfois tranchantes mais qui au final, étaient toujours justes. Elle l'observait jouer aux échecs contre Charles.
Quant à elle, elle faisait de la couture, du chant et de la harpe. Elle entretenait le parc intérieur avec les jardiniers quand il faisait bon et elle y allait la nuit se ressourcer.
Plus le temps passait, plus elle et Robert s'apprivoisaient, cela avait été horriblement dur au début, mais aujourd'hui, une sorte d'amitié s'était formée.
 
Constance jouait de la harpe en ce soir d'été dans le magnifique parc intérieur à côté de la fontaine. On lui avait exprès installé son instrument ici, et sa voix douce et cristalline emplit l'endroit tel un oiseau par son chant emplit les bois.
 
« Quand le rossignol s'écrie
Qui nous des-duit de son chant.
 
Pour ma belle douce amie
Vois mon c½ur rossignolant.
 
Jointes mains merci lui crie
Car jamais rien n'aimai tant.
 
Et bien sais s'elle m'oublie
Que jolie me va finant...
- Votre voix... Elle se fait tous les jours un peu plus belle encore ma douce.
- Je vous remercie.
- Mais qu'est-ce que les paroles veulent dire ? »
 
Constance éclata de rire devant l'air penaud du Roi : la poésie n'était vraiment pas son fort. Alors elle se remit à jouer de la harpe, et même si la chanson était moins belle sans ses rimes, elle la rechanta d'une façon plus compréhensible pour son Roi.
 
« Quand le rossignol chante
Qui nous charme par son chant
 
Pour ma belle, douce amie,
Je vois mon c½ur rossignolant.
 
Jointes mains, je la supplie
Car jamais je n'aimai tant
 
Je sais bien que si elle m'oublie
C'en est fini de mon bonheur. »
 
Robert fixait la jeune femme avec un regard plein d'amour et l'embrassa sur le front.
 
Le temps était comme stoppé tandis que le Roi raccompagnait la jeune femme à sa chambre.
 
« Vous plaisez-vous dans mon humble palais ?
- Humble ? Êtes-vous sûr ?
- Il n'est pas immense non plus.
- Il est gigantesque, pardi !
- Vous êtes d'une beauté sans faille, Constance. »
 
Celle-ci frémit. Sans s'en rendre compte ils avaient déjà atteint sa chambre. Elle était droite contre la porte et lui se tenait à quelques centimètres d'elle.
 
« Je... Bonne nuit, mon Roi.
- Bonne nuit mon Rossignol. »
 
Et tout en parlant Robert s'était encore rapproché d'elle et avait déposé sur ses lèvres délicates, un baiser. Elle n'y répondit point, il n'était ni chaste ni empli de désir. Il était amoureux.
 
Robert disparut ensuite dans le couloir devenant sombre et Constance entra dans la chambre. Juliette était là, préparant sa tenue du lendemain, une robe ivoire et bleue. Elle était déjà en tenue de nuit et ses cheveux étaient finement nattés et cachés dans un bonnet de dentelle. Constance détestait les bonnets et refusait d'en mettre.
 
« Votre chemise de nuit d'été est rangée, l'automne arrive à grands pas, Princesse, j'ai donc pris la liberté de sortir l'autre.
- Tu as bien fait, j'ai eu froid la nuit dernière.
- Comment était le Roi, ce soir ?
- Gentil, comme d'habitude.
- Vous l'aimez un peu plus ? »
 
Juliette posait cette question chaque soir, comme pour se rassurer elle-même que son amie n'allait pas être malheureuse.
 
« Non, Juliette, je ne l'aime point d'amour. »
 
La mine déconfite, Juliette entreprit de défaire la coiffure gracieuse de la princesse du Nord puis de la déshabiller. La nouvelle tenue de nuit de Constance était encore plus aguicheuse que la précédente, plus chaude certes mais plus décolletée, laissant voir la naissance de sa poitrine et si l'on s'attardait trop sur ses courbes, ses fesses étaient alors largement visibles. Les manches de soie transparente étaient divinement bien brodées et la dentelle bordant sa poitrine rendrait fou n'importe quel homme. Elle était désirable et c'était cela qui plaisait beaucoup aux autres.
 
« Mince ! »
 
Constance se releva avec une rapidité déconcertante.
 
« J'ai oublié ! Et mon Dieu, demain il va à la chasse, je ne pourrais lui dire...
- Quoi donc votre majesté ?
- Nous devions dîner ensemble demain, et... Et j'ai promis à Olympe d'aller avec elle une dernière fois à la crique comme elle et Charles partent au soir... Je dois aller lui dire.
- Constance ! Le Roi doit dormir !
- Non, Juliette... Il doit être en train de lire. Je reviens tout de suite. »
 
Constance ne prit même pas la peine de mettre une robe de chambre convenable et prit la première lui venant sous la main, celle-ci était d'un velours blanc et doux. Elle marchait ainsi dans les couloirs avec un chandelier, on aurait dit un fantôme mais elle s'en fichait, son éducation lui jouait des tours et elle se devait de le prévenir pour demain. Elle n'accepterait jamais d'avoir laissé seul le Roi pour une idiotie.
 
Elle arriva, au bout de ce qui lui sembla être une éternité, à la chambre du Roi. Elle était à l'aile Sud du château. Alors que Constance et sa chambre se trouvaient à l'aile Ouest.
Alors que Constance était sur le point de toquer à la porte, un rire de femme la fit écarquiller les yeux. Puis un grognement de plaisir venant d'un homme à la voix grave.
 
« Ô oui ! Mon Roi ! »
 
Une claque violente retentit avant de suivre par un gémissement très aigu, puis d'autres et encore d'autres. Plus ces bruits retentissaient, plus Constance écarquillait les yeux et les larmes commencèrent à dégouliner le long de son visage de porcelaine. Cela ne pouvait être vrai... N'est-ce pas ? Il ne pouvait faire cela... Alors prise d'un courage morbide, Constance ouvrit la porte gigantesque de la chambre du Roi. Il était là, la chevauchant tel un étalon montant une jument, à quatre pattes, Constance ne pouvait voir le visage de cette amante, ses cheveux bruns épais de boucles lui tombaient devant celui-ci. Sa peau blanche était poudreuse et sur son corps, au niveau de ses fesses, régnaient des bleus par centaines, des hématomes causés par les nombreuses claques que devait lui donner le Roi...
Le Roi... Il était là, claquant son bassin contre le bassin de cette putain. Son torse velu dégoulinait de sueur et ses cheveux lui collaient au visage.
Constance recula, ses pieds nus tremblant sur le sol froid. Elle renversa un vase, tout en reculant et ce fut ce qui alerta les deux amants qui se tournèrent à l'unisson vers la jeune femme. Robert écarquilla les yeux de peur et de surprise. Quant à la jeune femme, elle écarquilla ses yeux bruns pendant quelques secondes avant de recommencer à se mouvoir pour que son amant continue ses coups de rein, ses lèvres peintes de rouge s'étirant en sourire victorieux.
 
« Constance... »
 
Celle-ci s'enfuit comme une folle et se mit alors à courir, non pas vers sa chambre mais vers la sortie. Elle ouvrit à la volée les grandes portes, ignorant les sentinelles qui lui criaient de revenir, elle courait pieds nus dans la boue. L'eau ruisselait sur son corps et bientôt la robe de chambre, pesant trop lourd, fut abandonnée dans la boue.
La fin de l'été amenait toujours de violents orages et ce soir-là, il était quelque peu doux. L'eau n'était pas glaciale ni violente, il pleuvait mais pas à torrents. Constance continuait de courir et atteignit bientôt le pont-levis pour la cité, la grille étant fermée, elle se retourna et vit alors Robert accourir, torse nu et à peine habillé d'un pantalon de cuir et de bottes. Il était trempé lui aussi.
Comme prise tel un animal en cage, Constance commença à nouveau à s'agiter et essaya d'escalader la grille pour elle ne savait quelle raison, car au final elle ne réussirait jamais à passer de l'autre côté. La rage faisait battre ses tempes, la déception également. C'était un porc, un homme ni plus ni moins... Elle avait été sotte de croire qu'il ne voyait personne pour contenir sa soif de chair.
 
Tout à coup, sa cheville fut saisie par une main glacée, puis l'autre ; elle ne pouvait plus bouger.
 
« Descendez de là ! Vous vous tournez en ridicule et vous allez vous blesser.
- Lâchez moi !!
- Constance !! »
 
Soudain, ses mains brûlantes de douleur glissèrent et elle se sentit partir. Robert lâcha ses chevilles, elle ne put se rattraper et elle tomba à la renverse et... et tomba dans des bras, qui amortirent sa chute violente. Elle sentit le Roi bouger et, toujours appuyée contre son torse, on l'emmena loin de cette grille, loin de la liberté.
 
« Lâchez moi ! Sale porc ! Sale brute ! »
 
Robert passa la jeune femme de ses bras à son épaule large tel un sac de grains et continua sa marche vers sa propre chambre. Constance continuait à se débattre avec violence.
Arrivés à la chambre, il ouvrit la porte d'un coup de pied et jeta la jeune femme sur les draps fraîchement changés.
Un frisson de dégoût traversa pourtant Constance qui essaya de se relever.
 
« Vous ne bougerez point d'ici. Adélaïde !! »
 
Tout en appelant la jeune femme il tambourinait à la porte d'en face. Une vieille femme en sortit, chemise de nuit classique, cheveux gris nattés et bonnet brodé sur la tête.
 
« Majesté ?
- Faites venir un bain chaud. Dépêchez-vous. Ainsi que deux boissons chaudes.
- Du thé ? Du café ?
- Comme bon vous semblera ! »
 
L'énervement qui teintait sa voix fit frémir la gouvernante qui se retira en silence. Le bain chaud arriva rapidement et aucun n'osa regarder la jeune Princesse, sanglotant, roulée en boule sur les draps de satin vert.
 
« Arrêtez de chouiner, maintenant. Prenez ce bain, vous êtes crasseuse, buvez et allez vous coucher. »
 
Constance ne répondit rien et continuait à pleurer en boule sur le lit. Elle se sentait sale, sale d'avoir surpris une telle scène, sale d'être dans le lit de cette scène, sale d'avoir été dans ses bras...
 
Voyant qu'elle ne bougeait pas, il s'approcha et la prit par le bras.
 
« Lâchez moi, sale goret ! »
 
Robert écarquilla les yeux et la gifla avec une violence qu'elle ne lui connaissait pas. Les larmes alors roulèrent à nouveau sur ses joues avec plus de haine cette fois. Robert lui empoigna les deux bras et grimpa à califourchon sur elle, bloquant tous ses mouvements.
 
« Qu'est ce qui ne va pas chez vous ?!
- Vous n'êtes qu'une ordure ! Un scélérat ! Je vous hais de tout mon c½ur et de tout mon être ! Vous m'avez salie, moi et mon nom ! Sale rat ! Porc ! »
 
Il voulait la faire taire mais il ne savait comment, elle était si frêle et à la fois si forte, chaque mot le blessait horriblement. En une nuit, il avait détruit tous ses efforts.
 
« Pardonnez ma faiblesse.
- Comment puis-je pardonner la tromperie ? »
 
Robert relâcha la jeune femme et se releva avec une élégance qui lui était propre. Il plongea sa main dans l'eau et tourna son regard vers la jeune femme.
 
« Réchauffez-vous. Je vous conduirai dans votre chambre par la suite. Reposez-vous. Et demain à l'aube... Vous regagnerez le Nord si vous le souhaitez. Je romps les fiançailles ; je ne vous mérite point, Constance. »
 
Le c½ur de Constance loupa un battement. Elle fixait le Roi en face d'elle. Celui-ci disparut derrière le paravent au motif de griffon. Elle se leva avec grâce et enleva sa chemise de nuit fichue avant de rentrer dans l'eau chaude. Elle se laissa aller, comme si elle était sortie d'un coup d'un mauvais rêve. Demain elle sera chez elle. Demain, tout sera fini et elle retrouvera Vyris...
Ce fut à ce moment précis que son c½ur se serra en un lourd fardeau.
 
Non. Elle ne voulait pas revoir Pierre. La porte se ferma alors et Constance tourna vivement la tête, la console était ouverte, une plume encore pleine d'encre jonchait le bois. Il allait envoyer une lettre à Pierre, et elle repartirait... Constance se leva précipitamment, elle préférait être bafouée, avec un vieil homme en tant qu'époux qui au final était même séduisant, elle préférait l'entendre tous les soirs baiser une putain et sentir son c½ur se meurtrir que de retourner vers son frère à Vyris. Elle préférait embrasser chaque soir Robert et lui faire l'amour en le chevauchant tel que le racontent les livres diaboliques de la vieille bibliothèque que de retourner vers Pierre.
Elle préférait accepter le fait d'être tombée amoureuse du Roi que de mourir de la main de Pierre.
 
Car oui. Comment pouvait-elle accepter autrement le fait d'avoir réagi ainsi à la vue de cette catin ? Elle était amoureuse du Roi. Mais être amoureux de son époux, c'était impossible, non ?




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Comments :

  • PetitesHistoiresDeLily

    21/10/2017

    Black-Plume wrote: "Oh :) ♥ Alors on va continuer comme ça :)"

    Exactement ! ♥

  • Black-Plume

    21/10/2017

    Oh :) ♥ Alors on va continuer comme ça :)

  • PetitesHistoiresDeLily

    20/10/2017

    Black-Plume wrote: "Correction des chapitres 4, 5 et 6 en cours ♥ Je suis ravie d'être ta correctrice ! En plus comme ça j'ai le privilège de lire les chapitres avant qu'ils ne soient mis en ligne :p "

    Haha ♥ Et moi je suis ravies que tu sois ma correctrice ! Ton avis me tiens beaucoup à coeur♥

  • Black-Plume

    20/10/2017

    Correction des chapitres 4, 5 et 6 en cours ♥ Je suis ravie d'être ta correctrice ! En plus comme ça j'ai le privilège de lire les chapitres avant qu'ils ne soient mis en ligne :p

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