PetitesHistoiresDeLily
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Textes de la vie ♥

    Je suis le Yin tu es le Yang. Parfaitement opposé mais si complémentaire. (01/05/2018)

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Texte #4 Souffrir d'Aimer 03/12/2016

<< J'ai le souffle coupé, je suis Eve dans le jardin d'Eden, il est le serpent, et je ne peux résister. >>
~ 50 Nuances de Grey
 
Une énième cigarette dans la bouche tu commence à t'énerver. Une énième cigarette à la bouche tu te demande pourquoi toi ? Pourquoi n'arrive t-il pas ? Pourquoi te pose t-il un énième lapin ?
Tu tires une bouffée de fumée, la nicotine te brûle la gorge mais tu t'en fous, avec le temps tu ne sens plus cette douleurs. 
La première fois tu as toussé, la première fois tu as crus mourir et tu t'es juré de ne plus jamais en prendre une. Puis tu as recommencé, sous SA moquerie. Oui, la première fois où tu as fumé il était là. 
Tu soupires et te laisse enfin tomber sur le banc du parc. Cela fais bien une heure que tu attends ? 
Encore une bouffée de fumer. Cela te détend un peu après tout. 
15 heures. Il n'est toujours pas là. Tu t'énerve. Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?? 
Tu te lève. Tu rentre chez toi. Tu t'effondre en pleure. Pourquoi lui ? Pourquoi il te fait toujours du mal ? Et pourquoi tu tombe toujours dans le panneau ? 
Dring dring ! Téléphone.
Tu décroche.
Sa voix résonne à l'autre bout du fil. Ton c½ur tambourine dans ta poitrine.
Il est en bas de chez toi.
Tu lui dis que tu arrives tout de suite.
Toute ta colère s'en va.
Il est 18 heures.
Tu te remaquille et te recoiffe. Un sourire recouvre ton visage maintenant.
Tu descend les trois étages à toute allure.
Tu te retrouve en face de lui, il sourit.
Tu l'aime. Tu l'aime même si il te fait souffrir et qu'il te prend pour une idiote !
" Pourquoi tu ne le quitte pas bon sang ?"
Voilà ce que te répète tes amis. Quand il te pose des lapins, tu veux l'envoyer se faire voir.
Mais quand tes yeux croise son regard azure tu ne veux plus jamais t'en séparer.
Si vivre avec lui et l'aimer veux dire souffrir. Tu souffriras toute ta vie.
Car tu l'aimes trop pour partir. 

Tags : Texte 4 - Souffrir d'amour

Texte #5 Deuil 03/12/2016

<< A ta naissance tout le monde rit, et tu es le seul à pleurer. Conduit ta vie de façon à ce qu'à ta mort tout le monde pleure et que tu sois le seul à sourire. >>
~ Confucius
 
Il est mort. Il est mort. Cette phrase résonne dans ta tête tandis que tu fixe le plafond. Non .. Tu vas te réveiller ! Tu vas te réveiller et réaliser que c'est un cauchemar ! Il sera là, et tout va redevenir comme avant, plus de cimetière, plus de pleure, plus de cauchemar..
Tu regardes les photos, des souvenirs vague reviennent, des paroles abstrètent te semble te revenir... 
Tu as peur. Peur d'oublier son visage, sa voix. Son parfum te revient parfois aux narines et cela te donne envies de pleurer. 
Quand tu lui parles tout seul dans ton lit tu te sens si mal. Tu as du mal à respirer parfois tellement les sanglots sont intenses. 
Tu donnerais tout ton argent pour lui parler et le voir une dernière fois.
Tu dis à tout le monde que tu as réussis à faire le deuil. Et même si tu réussis à en parler sans pleurer, sans avoir la voix ton c½ur saigne encore. Le deuil est peut être là. Mais le manque est toujours présent.
 
Même si le temps passe, même dans quarante ans, dans cinquante ans ou dans cent ans. Le mal être sera toujours présent. 
 
Personne ne peu comprendre cette souffrance. Personne ne peu comprendre ce mal être que tu ressens à chaque photo ou vidéo de lui. 
 
Tu te dis que si il serait là tout serait différent. Tu te dis que si il serait là... Tu serais bien mieux.



 
 
 

Tags : Texte 5 - Deuil - Mort

Texte #6 Papa 04/12/2016

<< Daddy, why don't you protect me ? >>
~ Julia Stone {Winter On the Weekend}
 
 
Je n'ai jamais été une fille parfaite, je l'admet, je faisais beaucoup de bêtise. Mais pourquoi j'ai toujours eus cette putain de sensation que tu ne m'aimais pas ? Pourquoi j'ai toujours eus l'impression que j'étais inintéressante, que tu t'en fichais de moi, que je t'ennuyais. 
Jamais un je t'aime, jamais un câlin, un bonne chance ou un compliment. Jamais "félicitations", "c'est bien ma fille".
Non jamais rien de tout ça. Jamais là. Jamais présent. Toujours seule avec maman. Toujours seule sans exemples masculin. 
Seule. Je ne reproche rien à maman, elle m'a tout donné, elle m'a aimé pour deux, m'a éduqué pour deux. Elle t'a tout simplement remplacé. 
Malheureusement cela ne fait pas tout. Je n'ai jamais eus ce sentiment de protection. Et à mes dépends cela m'a causé bien du tort. Peut être que si tu aurais été présent. Peut être que si tu aurais été trouvé ses cons quand je me suis fais harceler, je me serais sentis mieux, tu aurais brisé le problème dans l'½uf comme on dit.
Mais tu n'as rien fais. Tu m'as dis que tout étais de ma faute. Tu n'a pas essayer de m'aider, tu m'as fais du mal. Tu sais... Je t'aime. Je t'aime parce que tu es mon papa. Mais je me demande si je ne t'appelle pas papa par habitude ou bien parce que je le pense vraiment. Tu es mon géniteur c'est vrai. Mais jamais tu ne m'as montré ton amour par un câlin ou un simple geste tendre. Seulement quand tout allait mal à la maison... Seulement quand tu sentais que je partais définitivement...
Dans les pires moments de notre vie tu me l'as dis. Que tu m'aimais, à ta façon mais que tu m'aimais. Mais n'étais ce pas juste pour me récupérer ? 
Depuis je n'ai plus jamais eus un je t'aime.
J'espère qu'un jour tu te rendras compte du mal que tu m'as fais... Peut être involontairement. Mais ... Tu m'as fais du mal. 
Moi je n'ai jamais été ta petite princesse, ta merveille, ta fille à toi. Jamais tu ne t'es soucié qu'un garçon puisse me faire du mal. Jamais tu ne t'es soucié que je puisse me faire agresser. Je n'ai jamais été ton trésor. Jamais tu n'as pus comprendre qui j'étais.
 
Mes passions, mes rêves, mes problèmes.. Les connais tu vraiment ? 
 
J'ai tout fais pour essayer de me rapprocher de toi, mais jamais rien n'y a fait.. 
 
Tu as toujours été complètement désintéresser de moi, de TA fille.
 
M'as tu seulement aimé un jour ? Car même quand je suis née, tu ne t'y intéressait pas et tu lisais un magazine...
 
La seule personne qui m'a réellement aimé et qui m'a soutenue est morte en 2009...
 
Tous ces mots doivent te paraître dur, comme les tiens l'ont été à mon égard dans toute les circonstance, même dans celle dont je ne voulais pas être...
 
J'ai jamais voulus tout ça tu sais.. J'ai jamais voulus que notre famille se brise en morceau.. Mais tu n'as rien fais pour arranger les choses et tu ne le feras jamais malheureusement.
 
J'ai 16 ans, bientôt 17 ans l'année prochaine...
 
Et en 16 ans de vie, je ne sais pas ce que c'est d'avoir un père..
 
Au jour d'aujourd'hui je veux te rayer de ma vie, mais je ne le peu, mais dans 10 ans, j'en serais peut être capable ?
 
Tu n'as jamais été là pour moi, alors pourquoi le serais je pour toi ?
 
Ses mots ne me ressemble pas hein ?
 
Tu sais que je n'en suis en aucun cas capable, car telle une idiote, malgré toute la souffrance que tu me cause, Je t'aime autant que maman.
 
Pourquoi aime t-on ce qui nous fait souffrir ?
 
J'aurais tellement aimé que tu me soutienne dans ce que j'entreprenais plutôt que de me descendre.
 
J'aurais aimé que tu me console quand j'allais si mal.
J'aurais aimé que tu m'aides à me relever quand je tombais.

 
Dans cette lettre je vide tout ce que j'ai sur le c½ur, tout ce qui me fait me sentir mal avec toi.
 
Et tu veux que je te dises ? Cela ne change rien.. Car j'ai un putain de trou dans le c½ur à cause de toi, et j'arrive pas à le combler...
 
C'est peut être pour ça que je cherche à droite à gauche quelqu'un.. Quelqu'un qui comblera ce vide que tu m'as laissé..
 
 
Papa, pourquoi ne m'as tu jamais pris dans tes bras comme tout les papas ?
Papa, pourquoi ne m'aimes pas comme tout les papas ?
Papa. Pourquoi ne me protèges tu pas comme tout les papas devrais le faire avec leur fille ? 
 
Quand te rendras tu compte que tu as une fille ?
 
Je voudrais tellement que tu te rendes comptes qu'elle est là, juste devant toi...





 
 

Tags : Texte 6 - Papa - Abandon

Texte #7 Harcèlement 04/12/2016

<< Il faut une seconde pour appeler une fille "grosse" et toute une vie pour qu'elle se reconstruise. Pensez avant de parler. >>
~ Harry Styles
 
De ce que je vais vous parlez, c'est mon propre vécus.
 
Je n'ai jamais été une fille très ouverte, j'ai toujours été amicale, joyeuse et très souriante, mais jamais extravertie. J'ai toujours été discrète en classe et je ne parlais pas beaucoup. J'ai toujours eus trois bonnes vrais amis et le reste c'était juste des potes. Je me suis toujours sentis bien. Je n'étais pas la plus belle, mais je ne me trouvais pas horrible non plus ! Je n'étais pas maigre, mais pas grosse non plus. Je n'avais pas des beaux cheveux mais j'essayais qu'il le soit. 
Je n'avais pas confiance en moi comme mes amies. C'est vrai que j'avais du mal à répondre et à faire face aux autres, mais on ne devait pas venir me casser les noises comme on dit. 
J'étais prometteuse d'après mes professeurs. J'étais agréable et discrète d'après la direction. J'étais une fille géniale d'après mes amis. 
J'étais tout ça. 
Ils m'ont détruite.
Ils m'ont brisé et malgré tout ce que je tenterais, ce sera toujours présent. Je le sais. Je le sens au fond de moi.
Tout me parait si loin aujourd'hui... Et pourtant si prêt à la fois... 
Mon Dieu que j'ai mal rien que d'y repenser à tout ça.. 
Chaque détail je m'en souviens.
 
Mois de Septembre. 3èE. Bon sang quelle classe de merde ! Deux trois amis dans la classe, je m'en fais rapidement des nouveaux. Des garçons bien sûr ! Je n'ai jamais été proche des filles, mauvaise expérience.
 
Septembre commence et je me sens déjà mal dans cette classe, que des cancres, des personnes que je n'aime pas, avec qui je n'ai aucun délire, aucun point commun. Juste 5 personnes relèves à peu près la barre. Ma meilleure amie n'est pas avec moi, elle a de la chance elle, elle est dans une super classe. 
 
Octobre. Avec un ami on entend une rumeur idiote sur une fille de notre classe. Nous en rigolons ensemble sur un banc. 
Milieu du mois, un garçon arrive, grand, les cheveux blond foncé court. des yeux bleu givre... Il est beau. 
Il me parle. Il me demande de le rejoindre à la fin des cours derrière le collège, j'accepte sans hésitation.
 
On s'embrasse, il me dit qu'il m'aime. Je suis tellement flattée. Tellement heureuse ! Je suis pas si moche que ça finalement. Je suis même plutôt jolie si Lui me trouve jolie.
 
Plus de nouvelle. Il ne me parle plus... Il m'évite...
 
Une fille de la classe vient me parler, me dit d'arrêter de l'harceler. Je lui répond que c'est faux et lui raconte la version des faits. 
Elle me croit. Je suis heureuse de partager cela avec quelqu'un. 
Une autre fille vient me voir, on ne s'est jamais parler. Elle me demande si ça va, qu'elle se demande pourquoi la moitié de la classe me jette des regards noirs.
Je lui explique. 
Elle est sous le choque.
 
Fin octobre. Tout bascule. Les rumeurs comme quoi je suis une timbrée à amplifier, la fille à qui je faisais confiance c'est retourner contre moi. 
Je garde pourtant la tête haute. Je ne fais pas attention. Dans trois jours ça se calmera.
 
Début novembre. La fille aux cheveux blond à qui je m'étais confier sans la connaitre à raconter encore plus de ragot sur moi et là.. Tout par en couille.
 
Tout mes amis que je croyais sincère me tourne le dos. << Non mais faut comprendre je peu pas traîner avec une fille qu'on traite de pute. >>
<< Je te croyais pas comme ça. >>
<< Ta changer. >>
 
J'ai mal. Plus que trois ou quatre personnes "osent" rester avec moi. Ils sont traité à la même enseigne que moi. Mais ils s'en fiches. 
 
Papier sur la table, j'ouvre : Salope.
Papier sur la table, j'ouvre : Sale pute.
Papier sur la table, je tremble, j'ouvre : Sale chienne !
Papier sur la table, les larmes me monte aux yeux, j'ouvre : Suicide toi.
Papier sur la table, une larme roule sur ma joue, j'ouvre : Vas te pendre. 
 
Je déchires tout les papiers. Essaye de respirer correctement... J'angoisse. Je veux sortir. L'un des seuls amis que j'ai encore dans la classe vois que je vais mal. 
 
<< Madame, je crois que Lily ne se sent pas bien, je peu l'emmener à l'infirmerie ? >>
 
Elle accepte. Je prend les papier et les mets à la poubelle en sortant et on descend. Il me demande ce que j'ai. J'arrive pas à articuler et m'assois dans les escaliers. Je pleure comme jamais je n'ai pleuré. J'ai toujours parus pour une tête brûlée. Pour me faire pleurée fallais y aller car au collège je ne voulais pas passé pour une faible. Mais là. J'en peux plus. Pourquoi ? Pourquoi tant de haine.
 
Semaine suivante.
 
<< Hey ! Hey ! R'tourne toi ! Hey ! Hey ! >>
 
Je ne veux pas me retourner, je ne veux pas encore entendre une insulte. II m'énerve. Mon ami se retourne à ma place pour le faire taire car il sait que si je me retourne je vais piquer une crise de nerf.
 
<< Ferme là. 
- Dis lui que c'est une belle pute ! >>
 
Je resserre mon stylo. Je vais pas tenir le coup.
 
Tous me dises d'en parler, mais les représailles ? Je me fais bousculer dans les couloirs et traiter comme une pestiférer, ils veulent que je meurs, je ne veux pas en plus de ça me faire tabasser à la sortit des cours.
 
Sport. Je n'ose même plus faire sport et supplie ma mère de me faire un mot pour le sport. Je vois l'énervement chez le prof. Si il savait. Deux filles sont dispenser elles aussi. Ses deux pestes qui m'ont mis dans la merde. Elles sont toute deux assise au fond des gradins. Je m'assois au premier rang. Priant pour qu'elle me laisse tranquille.
 
<< Quelle pute quand même ! Et ta vu comment elle se fringue ? Pis elle est moche et elle croit vraiment qu'on la croira quand elle dit qu'il la embrassé ? C'est une chienne.
- Arrête, tu ne devrais pas dire ça dans son dos.. >>

J'écarquille les yeux, du soutiens ? Soudain des pas, elles descendent ? Non il n'y en a qu'une. La peste.
 
<< Tu n'es qu'une salope, je n'ai que du mépris pour toi, tu t'habille mal, tu es laide, tu es grosse comme une vache et j'espère bientôt ne plus voir ta sale gueule. >>
 
Un sourire s'étend sur ses lèvres tandis qu'elle remonte les gradins fière d'elle. Je retiens mes larmes et mes insultes. Je deviens pâle comme la mort et cours au vestiaire en essayant d'éviter le regard du professeur.
 
Octobre se termine et je ne sors plus de ma maison. Je ne veux plus aller à l'école et ma mère ne comprend pas. Jusqu'au jour ou je crache tout ce que j'ai sur le c½ur. Je ne lui raconte rien en détail. En réalité je ne raconte rien en détail à personne.
 
Maman est choqué et prend rendez vous avec le directeur. Nous y allons ensemble. J'ai l'impression d'être la harceleuse. Je suis traité comme une conne. Ça m'énerve et me rend folle.
 
Il accepte difficilement de me changer de classe. Je ronge mon frein et angoisse à l'idée de retourner en classe et dans quel classe. 3èA.. la classe de ma meilleure amie. Soulagement.
 
Mes amis ne me lâche pas. Ma meilleure amie m'attend devant le portail tout les jours. Elle ne me lâche pas et me tiens la main dans les couloirs pour me rassurer. Quand on Les croises j'ai l'impression qu'elle est un pitbull prête à attaquer. Elle me rassure. Elle veille sur moi.
Quand elle est pas là, ce sont mes autres amis qui prenne le relais.
 
Soudain, dans un couloir, deux filles qui m'ont complètement rejeter s'approche et me font la bise. Je reste choqué.
 
<< Pourquoi tu as changé de classe ? >>
 
Le choque est là. Puis la colère. Les larmes me montent aux yeux et j'ouvre la bouche mais avant même de pouvoir dire un mot mon ami prend la parole.
 
<< Toi tu as vraiment du culot, bouge ton GROS cul de là et laisse nous passé, ce que vous avez fais c'est ignoble. >>
 
Il prend ma main et on passe à côté d'eux sans dire un mot de plus.
 
Je peux compter sur eux et cela me soulage. Pourtant, je vais mal. Encore aujourd'hui je vais mal. Encore aujourd'hui j'ai se traumatisme dans la peau. Je suis moche, grosse... C'est peut être faux... Mais je le crois c'est tout.
 
Tout cela, toute cette histoire je l'a raconte pas pour n'importe quel raison, ce n'est pas pour faire beau sur mon blog non. D'abord c'est pour me soulager. Me soulager de tout ce que j'ai sur le c½ur depuis cette époque. Et aussi pour vous dire que... Avant de faire du mal à quelqu'un pensez à la suite, aux conséquences de tout ça. Ils ont détruit ma vie, ils ont détruit une partie de moi et même si je guérie, une part de moi sera toujours brisée. Alors .. Réfléchissez aux conséquence de vos actes avant de faire quelques choses. Car vous pouvez brisez définitivement une vie.
 
En espérant que ce texte ne passe pas inaperçue.
 
Lily.



 

Tags : Texte 7 - Harcèlement scolaire.

Texte #8 Folie 04/12/2016

<< Je crois que tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus ... Bizarre. >>
~ Joker
 


La folie, il y a différente sorte de folie dans ce monde fou de base.
 
Il y a la folie qui fait qu'on nous enfermes dans des hôpitaux tapisser de blanc et où on vous bourres de cach'tons sans vous demandez votre avis.
 
Il y a la folie qui nous fait faire des choses étranges, comme sauté à l'élastique ou en parachute. 
 
Il y a la folie qui nous pousses à voter pour des hommes plus cupides les uns et les autres et qui nous font juste des belles promesses pour atteindre le pouvoir.
 
Il y en à tellement...
 
Et puis il y a la folie d'aimer. Cette folie qui nous pousses à aimer quelqu'un malgré nos souffrances et échec passé. Cette folie qui se transforme presque en masochisme. 
 
Nous sommes tous fous dans le fond. Mais une seule folie nous relis les uns aux autres. La folie d'amour.
 
 

 

Tags : Texte 8